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03 mars 2020

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

Étienne Parent: les premiers coups de patin d’un Husky

Le défenseur rouynorandien conscient du travail à accomplir pour jouer avec l'équipe de son enfance

Etienne Parent Huskies Rouyn-Noranda

©Jean-François Vachon - Le Citoyen Rouyn - La Sarre

Étienne Parent a disputé son premier match dans la LHJMQ face aux Eagles du Cap-Breton.

Le défenseur rouynorandien de 16 ans Étienne Parent a disputé son premier match dans la LHJMQ le 13 février face aux Eagles du Cap-Breton. Ce premier avant-goût a été spécial pour lui.

«Il y avait une excitation et une certaine nervosité. J’avais hâte de toucher la glace. Je pense que ç’a bien été. Les présences que j’ai faites ont bien été», a-t-il confié au terme de la rencontre. 

S’il n’a pas été le joueur le plus utilisé, il a tout de même profité de cette occasion. 

«Pour moi, j’ai juste une bonne expérience et j’apprends de celle-ci. J’ajoute des choses à mon bagage» - Étienne Parent

À sa deuxième présence, Parent a tenté de mettre en échec Cole Fraser, un attaquant de 6 pieds 6 pouces et 215 livres, alors que lui-même ne fait que 5 pieds 8 pouces et 154 livres. «Je me suis dit que j’allais l’essayer. Je n’ai pas pensé vraiment à sa grosseur ou à la mienne», a-t-il lancé en riant. 

Un appel attendu 

Depuis quelque temps, Étienne Parent espérait que le téléphone sonne. «J’étais content quand j’ai reçu l’appel. Ça vibrait en-dedans. J’avais hâte que ça arrive, donc, quand j’ai reçu l’appel, je capotais. J’ai appelé mon père après», a-t-il avoué. 

Entrer dans le vestiaire rouynorandien et voir son nom sur un numéro de l’équipe qu’il a suivie depuis qu’il est tout petit était aussi spécial. «C’était feeling après feeling», a-t-il indiqué. 

Dans les dernières semaines, il avait vu plusieurs joueurs de son équipe midget AAA, les Forestiers d’Amos, être rappelés. «Quand tu vois Steven Fournier, Anthony Turcotte et Nathan Darveau être rappelés, tu veux vivre la même chose qu’eux. Je suis un compétiteur. Ça devient un challenge, et j’ai essayé d’en donner encore plus pour avoir ma chance», a-t-il précisé. 

Se préparer 

Le Rouynorandien avait épaté lors du camp d’entraînement avant l’arrivée des vétérans. Lorsque ceux-ci ont débarqué, Étienne Parent a été beaucoup moins efficace. «L’an dernier, quand les vétérans sont arrivés, j’ai été un peu surpris et j’ai manqué de confiance. C’est dur d’aller la rechercher dans ce temps-là», a-t-il expliqué. 

«Mentalement, tu prends ça comme une défaite. C’était important de revenir sur terre. Cette année est importante pour mon développement. Je continue de mettre les efforts nécessaires», a-t-il ajouté. 

Malheureusement, l’adaptation fut un peu plus difficile. «Je savais que je n’avais pas la saison souhaitée. Côté statistiques, ça n’allait pas super. Mais je me suis servi de cette année pour travailler mon aspect défensif, qui reste un côté important. J’essaie toujours d’apporter quelque chose offensivement aussi. Je crois que ça va mieux depuis quelque temps», a-t-il précisé. 

D’ici là, le hockeyeur veut mettre toutes les chances de son côté. «Je pense que je dois avoir la même préparation que l’an dernier, mais je sais à quoi m’attendre. Il n’y aura pas de surprise. D’ici là, je veux avoir une bonne fin de saison, de bonnes séries et un bon été d’entraînement», a-t-il mentionné.

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