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07 octobre 2020

Jean-François Vachon - jfvachon@lexismedia.ca

«On est capable, en tant que jeunes, d’apporter des idées»

À 17 ans, William Baril devient président des Jeunes libéraux de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec

William Baril

©Gracieuseté

William Baril a été nommé président des Jeunes libéraux de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec.

À 17 ans, William Baril a pris la décision de se lancer. Il a été élu président de la Commission politique libérale jeunesse de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec.

Il ne faut pas chercher loin pour trouver d’où vient l’engouement politique du jeune homme. «Mon grand-père, Gilles Baril, a été un ancien député libéral provincial de Rouyn-Noranda-Témiscamingue. Il m’a toujours parlé de politique depuis que je suis petit. Ç’a créé un engouement pour ça», a-t-il souligné.

Il a aussi eu l’occasion de voir les coulisses lors de la dernière élection fédérale, alors qu’il a aidé la candidate libérale dans Abitibi-Témiscamingue, Claude Thibault. «Ça m’a permis de prendre de l’expérience et de découvrir les dessous de la politique», a-t-il soutenu.

Mais William Baril explique simplement son désir de s’impliquer. «Pour moi, la politique permet d’apporter de réels changements. Ça régit nos vies et c’est important de se tenir au courant. Je veux faire ma part», a-t-il indiqué.

Sauter dans l’arène

Comme il n’a pas encore le droit de l’âge de voter, William Baril est le plus jeune président régional autour de la table de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec.

Le jeune homme est aussi un sportif accompli. Il est un des cyclistes de l’équipe régionale Subway. Il a aussi œuvré parmi les équipes élites de la région, ayant été l’un des défenseurs des Citadelles de Rouyn-Noranda la saison dernière. «Je suis quelqu’un avec du ʺgutsʺ. Je n’avais pas peur de me lancer ou de la réaction des gens quand j’ai pris ma décision», a-t-il fait valoir.

Une voix importante

William Baril croit énormément en la discussion. Il a notamment créé un club politique au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, où il poursuit des études en sciences humaines.

«On est capable, en tant que jeunes, d’apporter des idées. C’est aussi pour ça que j’ai créé ce club. Je veux que, peu importe le parti politique, on soit en mesure d’échanger et de discuter de nos idées. Si personne ne parle de politique, on ne changera rien. On doit être en mesure de se rassembler et de parler de nos visions de l’environnement, de l’éducation et de ce qui nous préoccupe. J’ai toujours eu beaucoup de jasette. J’aime ça, parler de politique, que ce soit avec des gens en accord ou en désaccord avec moi» - William Baril

«En région, mon principal objectif présentement est surtout d’augmenter la banque de membres chez les jeunes. Je pense que le changement, ça passe par nous. Selon moi, le Parti libéral est le meilleur véhicule pour ce changement et a les meilleures valeurs», a-t-il ajouté.

À 17 ans, William Baril est aussi conscient qu’il ne connaît pas tout non plus. «J’ai beaucoup d’expérience dans différents domaines, mais je suis encore jeune. C’est sûr que dans des dossiers comme l’environnement, c’est une priorité pour moi. J’ai aussi des idées en éducation et dans les sports. Il faut également trouver des moyens pour que la relance économique se fasse de la bonne façon», a-t-il souligné.

Futur député

William Baril ne cache pas qu’il aimerait un jour se présenter comme député. Pour le moment, il se concentre cependant sur ses études. «Je veux faire un baccalauréat en sciences politiques et, possiblement, un doctorat dans ce champ. Assurément, j’ai le goût de faire de la politique parce que je crois que l’Assemblée nationale est le meilleur endroit pour amener des changements. C’est aussi là que tu peux représenter ton comté», a-t-il indiqué.

D’ici là, il se concentre sur son nouveau mandat, qu’il remplit depuis le 1er septembre. «On a eu plusieurs rencontres, dont un lac-à-l’épaule. J’ai déjà été en mesure de faire ma marque, alors que j’ai été nommé au comité qui s’occupe des communautés culturelles, anglophones et autochtones», a-t-il exposé.

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