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02 juillet 2021

Jessica Gélinas - jgelinas@lexismedia.ca

Les Volubiles redébarquent en ville

Après deux ans et demi d’absence, les Volubiles donneront la 127e représentation de leur spectacle.

Les Volubiles

©Photo gracieuseté des Volubiles

Le grand retour des Volubiles

Après avoir quitté au sommet de leur gloire en annonçant la fin de leur spectacle d’humour spontané, telle Dominique Michel à la veille d’un nouveau Bye Bye, les membres du groupe d’humour spontané reviennent sur scène dans le cadre de la première édition du Festival d’Humour émergent en Abitibi-Témiscamingue (FHEAT). 

C’est le vendredi 2 juillet à 20h30 que les Volubiles enflammeront la scène du Poisson Volant. Il s’agit d’un retour très attendu par les fans. En effet, en l’espace de moins de vingt-quatre heures les billets se sont vendus comme des petits pains chauds. 

«On a vendu nos billets plus vite que les humoristes Jo Cormier et Pascal Cameron. On peut faire nos frais chié un peu avec ça quand même», a lancé, à la blague, l’animateur et coordonnateur des Volubiles, Pascal Binette. 

Pour l’humoriste et présidente du Festival d’humour émergent, Camille Dallaire, il ne faisait aucun doute que les Volubiles devaient faire partie de cette première édition. 

«Les Volubiles sont une valeur sûre, c’était une évidence que je devais les approcher, a fait valoir l’humoriste. Quand j’habitais à Rouyn, en 2015, j’allais voir leur spectacle pratiquement toutes les semaines. Il fallait qu’ils participent au festival, j’avais trop envie de les revoir!» 

Le groupe d'improvisateurs n’a pas eu à réfléchir très longtemps avant de confirmer leur intérêt. 

«Quand Camille me l’a demandé, j’ai écrit sur notre petit groupe privé sur Facebook pour savoir si ça leur tentait de faire un spectacle au Festival, ils ont tous répondu rapidement par l’affirmative. Ç’a pris huit minutes et c’était confirmé», a raconté Pascal Binette. 

Pendant une heure trente, les Volubiles ont bien l’intention de gâter leur public. «On a pris nos greatest hits, il y aura des épreuves de doublage, des épreuves chantées, il y en aura des plus physiques et des plus mentales. On veut vraiment faire plaisir à nos spectateurs. », a mentionné l’animateur des Volubiles. 

Émergent depuis 1998 

«C’est drôle qu’on soit dans un festival émergent, j’émerge depuis 1998 et Luc Drolet depuis 1985», a plaisanté Pascal Binette. 

«Je trouve ça le fun de faire partie de ce festival. J’espère ne pas être lent. C’est comme quand tu regardes de vieux joueurs de hockey des années 80. Ils n’ont pas la même vitesse qu’aujourd’hui, le rythme a augmenté. Mais je ne pense pas qu’on sera désuets, on a un public vendu. Je suis un gros consommateur d’humour et j’aime beaucoup ce que la relève fait. J’espère juste que, dans la loge, les jeunes humoristes ne se demanderont pas c’est qui le vieux monsieur Has been qui est là» , a ajouté l’animateur des Volubiles. 

Quelques défis en temps de pandémie  

À l’aube du spectacle, les Volubiles ont bien l’intention de faire de la limonade avec les citrons pandémiques. 

«C’est assez complexe avec la COVID, il ne faudra pas trop se toucher, ce que l’on fait beaucoup habituellement. On va s’amener des nouilles de piscine pour garder la distance. On va jouer la distanciation avec humour et exagération», a mentionné Pascal Binette. 

Les Volubiles sont habitués à jouer sur des scènes intérieures près du public, ce qui est un peu plus complexe à l’extérieur. 

«Avec la scène extérieure, je crois qu’on va perdre un peu les rires. Mon personnage va se promener à distance sécuritaire dans le public afin de me nourrir, je suis comme un gars qui, depuis un an, est en désintox de rire!» 

Un retour officiel pour les Volubiles? 

Au risque de décevoir les fans, un retour à temps plein n’est pas prévu, mais quelques apparitions ponctuelles sont tout à fait possibles. 

Pascal Binette chérit un rêve bien spécial. «Je rêve de défoncer le Jour de l’An avec les Volubiles, on l’avait en 2011 ou 2012. On avait trouvé un bain où les gens mettaient leurs bottes en rentrant. Aussi, on avait mis un lit queen et tout le monde mettait leur manteau dessus. Il y avait un buffet quétaine avec des petites sandwichs de couleur pas de croute comme nos grands-mères faisaient. J’ai ce fantasme-là de peut-être défoncer l’année prochaine ou la suivante.» 

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