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01 novembre 2021

Thierry de Noncourt - tdenoncourt@lexismedia.ca

Mouvement de grève en CPE, les éducatrices se font voir

La Ribambelle, l’Anode magique de Rouyn-Noranda et Caliméro de Ville-Marie

Grève CPE La Ribambelle, l'Anode magique, Rouyn-Noranda, 1er novembre

©Photo Gracieuseté

Les travailleuses en CPE maintiennent la pression sur le gouvernement pour arriver à une entente de manière à améliorer leurs conditions de travail.

Les travailleuses du CPE La Ribambelle de Rouyn-Noranda ont manifesté aux abords du viaduc de la rue Murdoch à Rouyn-Noranda, le 1er novembre pour ajouter de la pression sur le gouvernement en vue d’une entente négociée. 

Les travailleuses affiliées à la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ), ont annoncé deux journées de grève, le 1er novembre et le 5 novembre. La grève a été déclenchée aux CPE La Ribambelle, l’Anode magique de Rouyn-Noranda et Caliméro de Ville-Marie D’autres CPE exercent aussi des moyens de pressions, notamment, le Jardin de Pierrot, en grève générale illimitée. 

Pour l’occasion, la présidente de la FIPEQ, qui représente des CPE dans quatre régions du Québec, est venue sur place pour appuyer les grévistes. « On est content d’être là pour les appuyer et en même temps chercher l’énergie pour terminer les négociations. Ils venaient d’appliquer une certaine augmentation de salaire pour les éducatrices seulement, mais ce que l’on s’attend, c’est de régler pour tous les corps d’emploi», a-t-elle insisté en ajoutant qu’au-delà des éducatrices, les autres membres du personnel sont importants en CPE. «Pour nous il faut un rattrapage, ce sont des bas salariés dans notre réseau. On est en négo le 4 novembre. Si on veut éviter notre grève de vendredi 5 novembre, il faut que la ministre Sonia LeBel nous réponde positivement pour améliorer les autres conditions de travail, parce qu’au-delà du salaire, on a besoin de soutien», a-t-elle ajouté. Selon Mme Grenon, les risques que les employés de soutien en CPE quittent vers d’autres emplois sont grands dans le contexte actuel.   

37 000 nouvelles places en CPE 

Alors que l’on dénombre près de 50 000 enfants en attente d’une place en CPE au Québec, le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe promet de construire de nouvelles garderies, de manière à offrir 37 000 nouvelles places. Mais au-delà du béton, encore faut-il du personnel pour offrir les services et la situation est loin d’être aussi simple en région. Le CPE La Vallée des loupiots a dû fermer une de ses trois installations à Val-d’Or récemment par manque de personnel.  

Mme Grenon, qui dénonce l’épuisement du personnel et le besoin de reconnaissance, garde bon espoir d’en arriver à une entente.  

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