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30 novembre 2022

Pierre-Olivier Poulin - popoulin@lexismedia.ca

Les Foreurs surprennent le Phoenix au fil d'arrivée

Phoenix Sherbrooke - Foreurs Val-d'Or

©gracieuseté - Dany Germain

Un but de Charles-Antoine Beauregard en troisième période a redonné espoir aux Foreurs de Val-d'Or.

HOCKEY JUNIOR - Les mots «persévérance» et «résilience» étaient accolés à la photo des Foreurs de Val-d’Or. En retard 4 à 1 en fin de deuxième période, ceux-ci ont trouvé le moyen de contenir le Phoenix de Sherbrooke et de forcer la prolongation pour finalement l’emporter 5 à 4 en tirs de barrage, mercredi soir.

À peine d’un retour d’un voyage éreintant dans les Maritimes, les hommes de Maxime Desruisseaux ont vidé le réservoir à essence pour aller chercher une quatrième victoire consécutive.

Un gain qui lance les hostilités d’une séquence ardue pour le vert et or, qui rencontre tour à tour les deux meilleures équipes du circuit Courteau (Sherbrooke et Québec) pendant quatre rencontres de suite.

Après que Alexandre Doucet (21,22) ait réduit l’écart sur un beau jeu de passes en fin d’engagement médian, Charles-Antoine Beauregard (2) a donné vie aux siens en ramenant l’écart à un seul point. Évoluant devant ses nouveaux partisans pour la première fois depuis son arrivée à Val-d’Or, Louis Robin (5) a nivelé la marque avec moins de huit minutes à faire au temps réglementaire. Justin Robidas et Kale McCallum ont fait mouche lors des tirs de barrage, tandis qu’Adam Rouleau s’est imposé sur les deux tireurs face à lui.

«On savait que si on faisait des erreurs contre une équipe comme Sherbrooke, on allait le payer cher. On se devait de jouer le plus simple possible et mettre l’accent sur notre jeu défensif. Avec ça, on savait que les buts allaient venir de notre côté», a souligné Louis Robin après la rencontre.

«Pour moi, c’était du jamais vu de jouer un match le mercredi après être revenu des Maritimes. On a joué à Saint-Jean samedi et on est arrivé à Val-d’Or, dimanche midi. Ça nous a pris 15 heures pour revenir, donc c’est raide sur le corps. J’avais hâte de voir l’énergie dans notre réservoir», a constaté Maxime Desruisseaux.

Milo Roelens (11), Joshua Roy (16,17) et Anthony Munroe-Boucher (6) ont enfilé l’aiguille chez les visiteurs.

Le jour de la marmotte

Les partisans des Foreurs auraient pu confondre les derniers jours avec le film «Groundhog Day» en voyant les absents de leur équipe favorite. À l’image de l’édition 2021-2022, les Abitibiens devaient composer sans l’apport de leurs deux principaux gardiens, alors que William Blackburn se remet toujours d’un virus et que Mathys Fernandez soigne un léger bobo.

Tout pour cimenter encore plus la coïncidence, le calendrier de la saison arrive sensiblement à la même période de l’année où Blackburn avait subi sa sérieuse blessure lors d’une visite des Wildcats de Moncton, il y a un an.

Fidèle à ses habitudes dans cette campagne, Adam Rouleau a une fois de plus justifié sa place dans l’équipe. Malchanceux par moment en première période, le Lasarrois a mis son empreinte dans cette rencontre en arrêtant 33 rondelles pour signer un gain dans un troisième départ consécutif.

«Adam est venu avec nous l’an dernier, et il est avec l’équipe depuis le début de l’année. Avant le week-end dernier, il n’avait seulement que deux départs. Il en a eu deux dans les Maritimes et un autre ce soir, après un bon entraînement ce matin. Ce n’est jamais évident d’être le troisième gardien. La vie est juste et il joue de manière magnifique jusqu’à maintenant», a complimenté Desruisseaux.

Ce dernier peut toutefois respirer puisque Fernandez sera à son poste, vendredi, face aux Remparts de Québec. De son côté, ce n’est qu’une courte question de temps avant que Blackburn retrouve sa forme de match.

Sur la glace, leurs coéquipiers étaient en mode économie d’énergie pour espérer soutirer des points de classement. Pour l’entraîneur des Foreurs, ses protégés ont été capables de jouer plus intelligemment, sans brûler du carburant inutilement.

«Des fois, quand tu es plus fatigué, tu joues un peu plus intelligemment en forçant moins les choses. J’ai adoré cette facette de mes gars. Nous étions vraiment efficaces avec nos bâtons. Frédéric Potvin a brisé deux jeux en prolongation grâce à un deuxième effort. On était dédié et les joueurs voulaient la victoire», a-t-il observé.

Incommodé par un virus, l’entraîneur adjoint, Éric Bouchard, n’était pas derrière le banc des Foreurs.

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